Étreindre un avenir couché. Le bleu du peintre tombe des fenêtres. Chaque jour commence. Là-bas le sable mat, les bruits du rêve et tout ce qui n’en finit pas. Juste avant l’Apocalypse, quelqu’un s’est endormi sur l’herbe. Il semble que personne ne saura que sa mort était si mystérieuse. De toute façon, la vie était déjà tellement criminelle.

La terre est renversé. Je vis dans un séisme fondamental et permanent, malgré la fièvre des jongleurs. La ville est masquée mais la cage aux fauves est ouverte. Ce soir quelqu’un me dit tout bas que tout est possible.

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Classé dans Dans le désordre

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