Bruno Ruiz / Chambres noires

Construire ses lumières. Revisiter ses blessures avec d’autres yeux. Nous ne connaitrons jamais vraiment nos parents, ces étrangers. Ils ont vécu dans un monde qui n’étaient pas complètement le nôtre. A présent il faut que s’apaise leur âpre vérité. Que là-bas sur les vieux fumiers de leur enfance et de la nôtre, des oiseaux magnifiques se posent pour chanter la sereine chanson de tout ce qui nous fait aujourd’hui respirer. Que se découvrent enfin les beautés singulières de nos jours reconstruits, ceux-là même qui nous contiennent dans le nouvel objectif de nos chambres noires.

Bruno Ruiz, 2017
Photo : Bruno Ruiz

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